Axe Pérennité financière, afin d’assurer les ressources nécessaires à la réalisation de nos ambitions
Court terme (0-18 mois):
1. Assurer une meilleure allocation des ressources
Je souhaite mettre en œuvre un chantier institutionnel de révision de nos tâches, de nos processus et de nos outils d'informations dans le cadre de notre mission d'enseignement et de recherche. Il viserait à :
Éliminer les redondances;
Réduire le temps des processus liés aux activités d’enseignement et de recherche;
Dégager des ressources;
Développer un système d'information unifié afin de mieux intégrer et exploiter les données à l’échelle de l’École.
Cette démarche permettra de réallouer nos ressources vers des activités à forte valeur ajoutée et à fort impact, en lien avec l’axe Pertinence de ma proposition, soit :
Faire évoluer nos programmes et nos cours;
Renforcer une recherche à fort impact;
Offrir une expérience d’apprentissage continue, personnalisée et cohérente tout au long du parcours de vie des étudiant.e.s et des diplômé.e.s.
2. Renforcer notre voix auprès des gouvernements
L'objectif est de créer un groupe d’influence permanent dont le mandat serait de représenter de manière coordonnée et durable, les intérêts de HEC Montréal auprès des instances gouvernementales. Ce groupe, serait composé du directeur général de l’École et de membres du conseil d’administration. Il devra :
Mettre en valeur le rôle central de HEC Montréal comme levier du développement économique du Québec;
Consolider la position de l’École comme acteur de premier plan dans le rayonnement de l’excellence québécoise à l’international;
Assurer des activités de représentation et de plaidoyer auprès des ministères et des organismes gouvernementaux afin d’obtenir des financements et des mandats.
Moyen et long terme (18-48 mois)
3. Renforcer notre capacité à générer des revenus autonomes et à attirer des dons philanthropiques
Sur un horizon de quatre ans, l'objectif de ce chantier est de consolider un équilibre budgétaire durable reposant sur le financement public de l’École, tout en permettant aux revenus autonomes (générés notamment par l’EDD, l’EMBA et d’autres activités) d’être mobilisés comme leviers d’investissement stratégique au service de nos priorités en enseignement et en recherche.
Du côté de l’EDD, cela impliquerait :
L'intensification des activités de développement sur le marché québécois afin d’accroître le nombre de programmes offerts aux clientèles existantes;
L'accéléreration du développement des marchés internationaux;
Le renforcement des liens avec l'expertise des professeur.e.s et des unités de recherche et de transfert de l’École.
Du côté de l’EMBA, cela impliquerait :
D’élargir le programme à une deuxième cohorte afin de répondre à la demande internationale croissante;
De lancer des programmes de courte durée destinés aux personnes diplômées afin de soutenir leurs aspirations d’évolution de carrière.
Du côté de la Fondation, cela impliquerait de renforcer sa capacité à mobiliser des financements hors Québec en :
Structurant une stratégie internationale ciblée auprès des diplômé.e.s et des fondations;
Dotant l’équipe de sollicitation de ressources professionnelles à la hauteur de cette ambition.
La marge nette générée par l’EDD et l’EMBA, ainsi que des fonds dédiés de la Fondation, seraient mobilisés de manière stratégique pour, entre autre, financer les décharges du corps enseignant et les ressources de soutien nécessaires à la transformation des programmes et des cours.